Chars lourds et ponts en bois

Il vous est sans doute déjà arrivé d’ordonner à un char lourd, ou à un groupe de chars lourds, de se rendre à un endroit précis du front, et de constater à l’arrivée qu’un ou plusieurs étaient manquants. Plusieurs explications sont possibles, mais parfois il en est une plus inattendue et moins connue qu’on ne le pense.

Voici quelques lumières sur la destinée tragique en question :

Oui, le visuel n’est pas tout-à-fait conforme, mais l’idée est la bonne : Hidden Stroke 2 (dans sa version de base ainsi qu’en Édition Fusion) gère le poids des chars les plus lourds inclus dans le jeu, c’est-à-dire à l’heure actuelle les lourds et les prototypes super-lourds allemands, ainsi qu’un prototype états-unien. En conséquence, les ponts les plus fragiles, c’est-à-dire ceux en bois (exception faite des ponts flottants construits par votre génie) n’y résistent pas.

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Concrètement, voici ce qui se passe quand un Königstiger (Tigre II) passe l’un de ces ponts (ici à reculons, mais peu importe) :

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Vous l’aurez compris, il subit des dommages et ne résiste souvent pas à la destruction du pont. En réalité, on peut se dire qu’il aura sombré corps et âmes dans le fleuve ou le précipice en question.

Après tests, il arrive cependant aléatoirement que notre Tigre Royal traverse tout-de même le pont ! Comment accomplir ce tour de force ? Apparemment, il doit traverser seul et « à toute vitesse » (en ligne droite, sans faire de détour). De son côté, le pont doit être en très bon état avant la traversée (oubliez l’idée si ce dernier a subi ne serait-ce qu’un seul tir : dans le doute réparez le pont au maximum).
Après la périlleuse traversée, le pont sera affaibli et aura besoin d’être réparé. La même chose pourra sans doute être dite pour le KT, qui aura probablement subi quelques dégâts mineurs. Vous l’aurez compris, le Tigre II est le symbole du passage dans un monde de poids lourds : son odyssée à travers les ponts en bois devient incertaine. Et au-delà du Tigre II, c’est loin de s’arranger. Bien au contraire, le résultat fatal se systématise…

…et pour preuve, prenons maintenant pour cobaye un Jagdtiger, que nous appelerons Hans.

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Le résultat est sans appel ! Hans et le pont font tout les deux la gueule.
En fait, on ne voit carrément plus Hans (passée l’immense explosion). Nous reviendrons donc en deuxième semaine afin de prélever des échantillons du sol et examiner les particules au microscope.

Blague à part, précisons que l’issue sera la même pour le Maus, le Tigre-Maus (E100) et le T28 (prototype US). Pour tous ces chars, l’effondrement des ponts en bois est quasiment assuré !

A contrario, pas de problème pour le Ferdinand (alias l’Elefant) et le Joseph Staline JS-3 soviétique.

Enfin, répétons que le Tigre II passe de façon aléatoire, mais très dangereuse, ces ponts.

Qu’on se le dise !

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